Projets DIY

Bon.

Hem hem.

Ma procrastination et mon dilettantisme s’étant visiblement intensifiés ces derniers mois pour former un duo absolument redoutable (et redouté), j’ai décidé de dresser ici la liste de mes projets DIY en cours, pour me forcer un petit peu à les avancer (j’ai beau clamer que je me fiche du regard des gens, quand je sais que j’ai rendu une motivation publique (= que ma mère est au courant), je me sens un petit peu obligée d’avancer quand même).

Voici donc la liste de ce que j’ai commencé :

Tricot :

  • Un gilet pour ma mini-nièce : le tricot est fini, il faut « juste » que je continue les coutures (et que je pense à récupérer la manche qui a atterri sur la tablette de ma coiffeuse, alors que le corps du gilet et la seconde manche sont sur mon bout de canapé). J’ai fini de tricoter ce gilet fin août.
  • Le tour d’épaules, toujours pour ma mini-nièce : il faut que je couse les boutons qui serviront de fermeture. J’ai fini de le tricoter début septembre.
  • Pull rouge pour moi : il faut que je termine de le tricoter. A ma décharge, c’est la quatrième fois que je le tricote, les trois précédentes versions étant trop longue/trop courte/trop longue à nouveau. Je pars un week-end chez mon amie tricoteuse, donc j’ai bon espoir que ça avance.

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[Septembre]

Pour septembre, Eugène m’avait donc mise au défi de ne rien acheter (note : penser à lui demander s’il croit au Père Noël) – déjà c’était fichu d’avance, puisque j’ai dû payer mes impôts (donc c’est comme si j’achetais du service public) (si).

Ensuite il y a donc eu les dépenses de santé – les consultations chez le dentiste, les nouvelles têtes de brosse à dents + un dentifrice à un demi rein (9 € le tube, je vous garantis que si Eugène y touche avec ses gros doigts qui vident la moitié du tube à chaque brossage, je lui arrache les yeux) (non mais sincèrement, je n’ai jamais acheté autant de dentifrice que depuis que je vis avec lui), une bouteille de bain de bouche (que je recommande totalement : il laisse un petit arrière goût bien dégueu en bouche qui dissuade de grignoter quoi que ce soit, c’est l’astuce minceur de l’année), le pack de petites brossettes blablabla, bref, je vous le dis tout de suite, je me suis vendue au lobby de l’hygiène bucco-dentaire.

(Ah ça, j’ai bien regretté de ne pas être influenceuse : j’aurais lancé ma collection de prothèses dentaires en partenariat avec Jimmy Choo ou Dior, ç’aurait fait un tabac et ça m’aurait payé l’intervention) (Je me suis totalement trompée de carrière)

Enfin bref.

Les achats, donc. Lire la suite

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[Août]

Je sais, je sais, le bilan du mois d’août un 16 septembre … Que voulez-vous, la procrastination est chez moi un art de vivre, et il me manquait une photo pour pouvoir finaliser ce billet.

(Oui)

(Une photo)

Bref, le mois d’août : vacances, reprise du travail … Rien que de très classique, jusqu’à l’arrivée de l’automne – j’ai repris le tricot, je rebois du thé et des cacaos le week-end, à mon échelle personnelle l’automne est bien là (ce dont je ne me plains pas : j’adore les atmosphères un peu gloomy, la brume du soir etc).

🍹 En ce qui concerne les achats :

  • toujours mon abonnement à la Gambettes Box – ce mois-ci c’était un combishort qui ne me va pas (en juillet c’était un short qui ne m’allait pas, en juin un maillot de bain que je n’ai pas utilisé, en mai des socquettes, que je ne porte pas non plus ; clairement, l’année prochaine je suspends mon abonnement de mai à septembre)
  • une paire de boucles d’oreille à Lisbonne
  • un short (le même que celui acheté en juillet, mais en kaki)
  • deux jupes
  • trois tops

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– 57 –

Hier matin, je suis allée chez le dentiste – non, pas de regards sceptiques ni de sourires en coin s’il vous plaît, l’un des plus grands romans de la littérature française (que je n’ai évidemment pas lu) commence avec une histoire d’aller se coucher, et en plus je suis allée chez le dentiste un 12 septembre alors que j’ai commencé à lutter contre mes habitudes sucrées un 12 février, soit pile sept mois plus tard. (Demandez à n’importe quel adepte de la théorie du complot, il vous expliquera en quoi c’est important)

Donc, je suis allée chez le dentiste – acte adulte, mature et responsable s’il en est, puisque ma dernière visite remontait à avril 2016, et que j’avais donc presque deux ans et demi de tartre à faire enlever.

Bref, j’étais donc face à ma nouvelle dentiste (on utilise les mêmes élastiques à cheveux, c’est un signe), à lui expliquer mes histoires de tartre avec l’air contrit et honteux qui va bien quand tout à coup, dans un geste digne des meilleures séries américaines, elle affiche ma radio, tourne l’écran de son ordinateur vers moi et me demande :

– Vous êtes sûre ? Vous ne voyez vraiment rien ?

(Sincèrement, ce qui m’a sauté aux yeux ce sont mes incisives du bas, qui ressortaient clairement comme celles de Bugs Bunny, alors qu’en vrai ce n’est pas si terrible) Lire la suite

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Lisbonne

(J’avais prévu toute une série de billets sur notre séjour à Lisbonne ; force est de constater que je ne suis pas inspirée mais, comme j’ai envie d’en garder une trace, je me suis dit que j’allais juste faire un billet général)

70 kilomètres en cinq jours : c’est la distance parcourue grâce à nos petits petons pendant notre séjour au Portugal – parce que nous, on aime bien partir en vacances pour en rentrer encore plus crevés qu’avant de partir (serions-nous un peu concons ? Non, voyons. Juste très concons).

Bref, nous avons donc pas mal crapahuté, malgré la chaleur et la foule pleine de cons de touristes français ; le premier « vrai » jour, le mardi, nous nous sommes juste promenés avant de rentrer nous effondrer à la résidence.

Le mercredi, nous avons fait la queue ; pour le tram 28 (on a eu une place assise !), pour la Tour de Bélem, et le Monastère des Hiéronymites – petit tuyau : inutile de faire la queue comme des clampins pendant des heures en plein cagnard, le musée archéologique situé à 50m vend des billets pour la Tour et le Monastère – au même prix, moins trois heures de queue (mais ça évidemment, on ne l’a découvert qu’au bout de presque deux heures).

Ensuite on est rentrés s’effondrer à la résidence, car nous sommes des personnes d’habitudes et de petites manies.

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Slow sugar, 6 mois après

Il y a donc à peu près six mois que j’ai commencé à (essayer de) faire attention à ma consommation de sucre.

(Et six mois que j’ai commencé à saouler tout le monde avec ça) (mais bon)

Il est donc temps de faire un petit bilan :

En ce qui concerne les petits déjeuners, c’est très variable selon mon état de forme, et mes envies ; du jour au lendemain j’ai été écoeurée par mes sacro saints muffins bacon cheddar (pourquoi ? POURQUOIIIII ?), donc je suis passée au muffin-fromage frais. Ensuite j’ai été écoeurée du jour au lendemain par le fromage frais, donc je suis revenue au cheddar-bacon ; après j’ai eu la flemme de me faire à manger le matin (plus d’assistante, trois fois plus de boulot), donc je me suis fait des tartines de beurre ou de miel – pas glorieux, mais je me dis que c’est toujours ça de pris par rapport à du Nutella.

J’ai lâché le jus de citron pressé le matin – idem, du jour au lendemain ça m’a écoeurée. Je ne suis pas retombée dans la spirale des jus de fruit industriels ; à une période je me faisais des smoothies le matin, mais pareil, c’était quand j’avais des horaires un peu moins démentiels. (En revanche j’ai fait une petite folie quand je suis rentrée chez mes parents : j’ai pris du Nutella sur mes tartines ! Trois matins d’affilée !)

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Mercredi lecture (de vacances)

L’heure de la fin des vacances a déjà sonné pour moi (hélas), il est donc temps de faire le point de mes lectures pendant ces deux semaines !

J’ai commencé avec La tresse (Laetitia Colombani) : je ne sais plus où j’ai lu une critique positive de ce livre – toujours est-il que je l’ai attrapé sans réfléchir la dernière fois qu’Eugène m’a entraînée à la Fnac. La tresse raconte l’histoire de trois (logique) femmes, confrontées au même choix (prendre ou non leur destin en main) dans des cultures différentes, et dont les destins sont liés sans qu’elles le sachent. Deux petites heures de lecture pour dévorer un très beau roman, que je ne saurais trop recommander.

J’ai enchaîné avec En lieux sûrs (Linwood Barclay), dans l’avion pour Lisbonne – un très bon page turner – peut-être un peu longuet sur la fin (je pense qu’on aurait pu éviter quelques rebondissements, mais rien de bien méchant). C’est la suite d’un autre thriller, que j’achèterai sans doute à un moment ou à un autre. Puis L’apprenti assassin (Robin Hobb), le premier tome de la saga L’Assassin Royal – repéré depuis près d’un an, mais je n’avais pas sauté le pas. Finalement je l’ai récupéré dans une caisse de livres laissée par l’éditeur après une soirée sur le lieu où se situe mon bureau, et : aucun regret. Je me suis directement attachée aux personnages, j’ai adoré la construction de leur psychologie tout en finesse et en nuances. Bref, je suis définitivement tombée dans la marmite de la fantasy – et je suis loin de m’en plaindre. Lire la suite

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[Lisbonne] Oeiras

Nos vacances à Lisbonne ont en fait commencé à Oeiras (que je ne sais toujours pas prononcer correctement), où nous avions réserver une chambre d’hôtel – en fait c’était plus une colonie de vacances du troisième âge, mais c’était top pour se sentir merveilleusement jeune et frais (en plus d’être en parfaite sécurité, grâce au gang de petites mamies qui gardaient la porte d’entrée presque toute la journée).

(Aucun incident, nuits calmes, je recommande +++)

Bref, pour le premier jour nous avons renoncé à (Eugène n’a pas voulu) retourner à Lisbonne pour la fin de journée, et nous sommes donc partis nous promener dans la ville malgré mes perches (« Ah c’est dommage c’est lundi et apparemment tous les trucs intéressants sont fermés le lundi, halalala c’est dommage »). Evidemment ce qui était fermé le lundi (le palais du marquis de Pombal principalement) était plus ou moins ouvert ce lundi-là, allez savoir pourquoi – aucun guide, boutique fermée, mais lieu visiblement ouvert (enfin si, je sais pourquoi : le plaisir de me donner tort).

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[Juillet]

Pitain ce qu’il a fait chaud ! Plus jamais je ne bosse dans un bureau à 30° sans clim et dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, PLUS JAMAIS !

(Plus jamais jusqu’à la prochaine fois)

Cela dit le bureau est un souvenir à chaque instant un peu plus lointain, puisque je suis en VACAAAAAAANNNNCEEEESSSS (enfin, suspension de travail pour être exacte – les vraies vacances, c’est quand je pourrai partir et que le plus gros de mon boulot sera fait par quelqu’un d’autre en mon absence), et que nous avons décollé lundi pour :

Bref, ce mois de juillet :

🌸 Achats :

  • des attaches et clous pour boucles d’oreille (pour mes bricolages)
  • un ventilateur-lustre pour la chambre (ça tombe bien, ça fait six mois qu’on doit en acheter un). On l’a acheté pendant la vague de chaleur avec une livraison en 48h – il a mis une semaine à arriver, soit pile quand les températures ont commencé à redescendre la nuit. Mais bon. (Après les températures sont remontées, on a voulu l’accrocher, j’ai mis cinq jours à emprunter la visseuse du boulot, pour que le verdict d’Eugène soit : « Il nous faut une perceuse ».) (Mais bon)
  • mes billets de train pour rentrer quelques jours à Strasbourg cet été
  • l’hôtel pour un week-end à Fécamp au mois d’octobre (on a utilisé une Smartbox que mes beaux-parents nous avaient refilée)
  • deux vernis à ongles (4€ au total, ça vaaaaaa)
  • une housse étanche pour mon appareil photo (je voudrais essayer de faire des photos sous l’eau pendant les vacances)
  • et un petit masque de plongée (dans le même but)
  • un cadeau d’anniversaire pour ma mini nièce (c’est en août, mais j’ai préféré anticiper)

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Vendredi lecture (d’avant les vacances)

Comme prévu, le retour de la chaleur à Paris m’a fait replonger le nez dans les bouquins – passés les 28°, je ne suis plus bonne à grand chose d’autre, de toutes façons (ma moitié bretonne a clairement pris le pas sur la moitié corse sur ce plan).

L’Auberge de la Jamaïque (Daphne du Maurier, évidemment) : encore un livre que je n’avais pas relu depuis … au moins tout ça. C’est désormais chose faite ! J’ai aimé, adoré, même si la traduction m’a souvent fait tiquer (concordance des temps, paysanne qui parle au passé simple comme la pire des précieuses …), mais bon. Il va falloir que je me trouve une autre édition, ça a failli rompre le charme du roman – failli, car même des entorses grammaticales n’ont pas réussi à annihiler toute la subtilité de cette auteure.

J’ai ensuite enchaîné avec une série noire de livres tout à fait oubliables – Bérénice 34-44 (Isabelle Stibbe), qui aligne des séries d’envolées lyriques sans aucune ponctuation qui semblent être à la mode. Le sujet est à peine effleuré (une jeune fille, juive par ailleurs, sacrifie tout à sa passion pour le théâtre dans les années 30 en France. Il suffit d’avoir suivi des cours d’histoire pour connaître la fin) … Tant d’éléments auraient pu être creusés, exploités … Là où Henri Troyat aurait écrit une sublime fresque familiale et historique en plusieurs tomes que personne n’aurait eu envie de refermer, on hérite d’une vague succession de rebondissements. La schkoumoune m’a poursuivie avec Les vaches de Staline (Sofi Oksanen), que je suis bien contente de ne pas avoir payé (je l’ai trouvé dans le hall de l’immeuble) ; les ellipses, non-dits, et circonvolutions en tous genre ont fini par avoir raison de moi. Du coup j’ai zappé environ 80% du livre, que j’ai survolé uniquement pour connaître la fin. Puis il y a eu Les Indésirables (Diane Ducret), qui a transformé un thème en or et méconnu (les femmes de nationalité « ennemie » enfermées par principe de précaution pendant la Seconde Guerre Mondiale) en un truc qui ressemble à une rédaction de français un peu longue d’élève de 3e B (mention spéciale au dénouement, bâclé comme quand il reste dix minutes d’exam et qu’il faut faire rentrer un maximum d’éléments en un minimum de temps en espérant gratter des points). Lire la suite

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