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Bon, comme vous l’aurez sûrement compris, dans un incroyable élan d’optimisme, de naïveté et d’égoïsme, j’ai posé deux semaines de vacances histoire de pouvoir me détendre, me reposer, décompresser, créer un peu de dette, tout ça tout ça, genre profitons de nos acquis sociaux tant qu’il nous en reste, youplaboum allons folâtrer dans les champs de coquelicots (ou changer de métro à Montparnasse, vu l’allure de certaines personnes ça a l’air d’être la même chose).

Bref.

Dans ma grande naïveté, je me disais que holala, ces deux semaines sans boulot allaient me faire un bien fou, pas de collègues relou sur le dos, pas besoin de m’asseoir sur mes mains pour ne pas écrire ma lettre de démission, pas besoin de réparer la chasse d’eau des toilettes du bureau parce que mon bourrin de collègue a voulu démontrer son dynamisme et son corporatisme en tapant dessus pour qu’elle arrête de déconner … Les vacances, quoi.

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(Alerte blague subtile dans ce gif)

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Balade napolitaine (1)

Le mercredi matin, nous avons profité de notre dernière matinée napolitaine pour trois visites à thématique religieuse.




Nous avons commencé par la Chapelle Sansevero  (l’entrée est à 7€ par personne, ajouter 5€ pour un audio guide) – les photos y sont interdites (franchement au prix de l’entrée … Mais bon), donc j’en ai pris quelques unes sur Google :

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Pompei scavi

(J’ai appris des mots en trois jours, faut pas croire)

Bref donc mardi matin, on a pris la direction de Pompéi – honnêtement, c’est le bordel pour s’y retrouver dans les transports en commun : le guide touristique qu’on a acheté disait que le billet de train est à 2,60€, mais en regardant les horaires sur Internet, on n’a trouvé que des tarifs variant entre 5 et 40€, pas d’infos précises … Un bonheur pour Eugène qui adore partir à l’aventure (mais un peu moins pour moi).

Du coup on est allés à la gare, et la personne au guichet nous a vendu des billets pour le premier train (coup de chance, il partait vingt minutes après, pour le suivant il aurait fallu attendre deux heures de plus) Campania Express, qui en gros fait Naples – Ercolano – Pompéi – Sorrente, et rebelote dans l’autre sens.
Là-dessus franchement, rien à dire : le billet est à 5,50€ par personne et par trajet pour Pompéi, on est pris en charge par une employée qui rassemble tout le monde au guichet, guide le groupe jusqu’au quai, et dit dans quel train monter ou pas. Il y a aussi deux à trois personnes dans chaque train pour aider les voyageurs, les trains sont climatisés – et souvent en retard a priori, mais bon. Le trajet Naples – Pompéi se fait en trente minutes environ (même quand le train a 15 minutes de retard, le conducteur a fait le trajet en vingt minutes alors que les horaires indiquaient 35 minutes de trajet).

On a pris des tickets coupe-file à 15€ près de la gare (au lieu de 11€ avec parfois plusieurs heures de queue), et vogue la galère !

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Le lundi au soleil

(Hé non, je n’ai pas perdu mes petits jeux de mots et titres pseudo rigolos, héhé 😀 )

Comme avec Eugène, on devait se pacser fin juillet (maintenant j’attends qu’un diamant pousse à mon doigt, mais il n’a pas l’air pressé de sortir), on s’est dit (je l’ai convaincu de) qu’on allait marquer le coup avec un petit séjour en amoureux, et notre choix s’est porté sur l’Italie. On a (j’ai) un peu fouiné sur Internet, et après avoir épluché tout plein de sites (pendant qu’il dormait), on a arrêté notre choix final sur (je l’ai secoué pour le réveiller et lui dire qu’on partirait à) Naples.

Trajet, logement, tout était sur les rails quand, à environ 24 heures du départ, Gégène m’a dit : « Au fait, tu parles italien ? »

Hmmmm …

Enfin, disons que je sais dire tiramisù, pizza, gelato, et que je peux chanter Lasciatemi cantare en yaourt, mais ça me paraît être d’une utilité toute relative.

Bref, lundi dernier on (Eugène) a mis nos sacs sur le dos, et on est partis à l’aventure, bravant les travaux du RER C et les demi-tour occasionnés, mon genou gauche qui me faisait boiter depuis deux jours (sinon c’est pas rigolo), et les familles Bidochon qu’on a croisées – notez que pour l’embarquement on était derrière de beaux spécimens, maaandieu j’en rêve encore la nuit.

Ils m’ont donné un peu de fil à retordre, parce que j’ai de suite vu que c’était une famille recomposée, papa quinqua et maman quadra en pleine crise (cheveux ultra blonds, soigneusement ondulés du matin même, chapeau genre borsalino, short troué et effrangé, pédicure semi permanente, gilet glissant soigneusement d’une épaule), mais le fils et la fille n’avaient pas l’air de bien se connaître ni d’être particulièrement proches de l’un des parents. Du coup, j’en suis venue à la conclusion que c’était un voyage censé aidé à se découvrir et à resserrer les liens familiaux, et apparemment le fils était à madame, la fille à monsieur, mais je pense qu’ils vivent chacun avec l’autre parent.

(Ca passe le temps de décortiquer le comportement des gens, et en plus ça m’éviter de leur mettre des baffes parce qu’ils font chier le monde avec leurs hurlements pour montrer à quel point ils sont cools et détendus)

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Bon bon bon bon bon …

Je ne sais plus comment on fait pour démarrer un nouveau blog, donc , tout ça tout ça, et à bientôt pour de nouvelles folles aventures (on part trois jours en amoureux, ça promet), mais pas tout de suite parce qu’il me reste encore plein d’épisodes de Cauchemar en cuisine à regarder 😉