[Lisbonne] Oeiras

Nos vacances à Lisbonne ont en fait commencé à Oeiras (que je ne sais toujours pas prononcer correctement), où nous avions réserver une chambre d’hôtel – en fait c’était plus une colonie de vacances du troisième âge, mais c’était top pour se sentir merveilleusement jeune et frais (en plus d’être en parfaite sécurité, grâce au gang de petites mamies qui gardaient la porte d’entrée presque toute la journée).

(Aucun incident, nuits calmes, je recommande +++)

Bref, pour le premier jour nous avons renoncé à (Eugène n’a pas voulu) retourner à Lisbonne pour la fin de journée, et nous sommes donc partis nous promener dans la ville malgré mes perches (« Ah c’est dommage c’est lundi et apparemment tous les trucs intéressants sont fermés le lundi, halalala c’est dommage »). Evidemment ce qui était fermé le lundi (le palais du marquis de Pombal principalement) était plus ou moins ouvert ce lundi-là, allez savoir pourquoi – aucun guide, boutique fermée, mais lieu visiblement ouvert (enfin si, je sais pourquoi : le plaisir de me donner tort).

Du coup on n’a pas trop cherché à comprendre, et on s’est baladés dans les jardins avant de tenter une petite expédition à l’intérieur, mais on a vite rebroussé chemin parce que la délinquance, ça va bien deux minutes m’enfin on vit dans le 15e et on paye toujours les sacs plastiques à la caisse du Monoprix, donc faut pas trop nous en demander non plus.

(Faut pas croire, en vrai j’ai les miches à peu près à la même hauteur) (faut juste que je me perfectionne pour prendre la pose) (et sinon c’est le petit short que j’ai acheté en juillet et qui est juste super top)

 

C’était un moment assez étrange, on sentait à la fois la grandeur qu’avait pu avoir le lieu il y a quelques siècles, et la décadence du palais (surtout l’extérieur). C’était presque totalement silencieux, ce qui rendait l’atmosphère assez particulière.

Puis un petit tour à la mer (ça a l’air simple dit comme ça, en vrai ça impliquait pas mal de rues à grimper puis redescendre) :

Et voilà !

(« Et voilà » = « voici comment je me suis retrouvée à marcher 12,7 km précisément avec des dénivelés de folie que même si on me paye, je ne recommencerai pas)

(Enfin, sauf si on m’agit des pastéis de nata en haut de la montée, par exemple)

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