Slow sugar, 6 mois après

Il y a donc à peu près six mois que j’ai commencé à (essayer de) faire attention à ma consommation de sucre.

(Et six mois que j’ai commencé à saouler tout le monde avec ça) (mais bon)

Il est donc temps de faire un petit bilan :

En ce qui concerne les petits déjeuners, c’est très variable selon mon état de forme, et mes envies ; du jour au lendemain j’ai été écoeurée par mes sacro saints muffins bacon cheddar (pourquoi ? POURQUOIIIII ?), donc je suis passée au muffin-fromage frais. Ensuite j’ai été écoeurée du jour au lendemain par le fromage frais, donc je suis revenue au cheddar-bacon ; après j’ai eu la flemme de me faire à manger le matin (plus d’assistante, trois fois plus de boulot), donc je me suis fait des tartines de beurre ou de miel – pas glorieux, mais je me dis que c’est toujours ça de pris par rapport à du Nutella.

J’ai lâché le jus de citron pressé le matin – idem, du jour au lendemain ça m’a écoeurée. Je ne suis pas retombée dans la spirale des jus de fruit industriels ; à une période je me faisais des smoothies le matin, mais pareil, c’était quand j’avais des horaires un peu moins démentiels. (En revanche j’ai fait une petite folie quand je suis rentrée chez mes parents : j’ai pris du Nutella sur mes tartines ! Trois matins d’affilée !)

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Mercredi lecture (de vacances)

L’heure de la fin des vacances a déjà sonné pour moi (hélas), il est donc temps de faire le point de mes lectures pendant ces deux semaines !

J’ai commencé avec La tresse (Laetitia Colombani) : je ne sais plus où j’ai lu une critique positive de ce livre – toujours est-il que je l’ai attrapé sans réfléchir la dernière fois qu’Eugène m’a entraînée à la Fnac. La tresse raconte l’histoire de trois (logique) femmes, confrontées au même choix (prendre ou non leur destin en main) dans des cultures différentes, et dont les destins sont liés sans qu’elles le sachent. Deux petites heures de lecture pour dévorer un très beau roman, que je ne saurais trop recommander.

J’ai enchaîné avec En lieux sûrs (Linwood Barclay), dans l’avion pour Lisbonne – un très bon page turner – peut-être un peu longuet sur la fin (je pense qu’on aurait pu éviter quelques rebondissements, mais rien de bien méchant). C’est la suite d’un autre thriller, que j’achèterai sans doute à un moment ou à un autre. Puis L’apprenti assassin (Robin Hobb), le premier tome de la saga L’Assassin Royal – repéré depuis près d’un an, mais je n’avais pas sauté le pas. Finalement je l’ai récupéré dans une caisse de livres laissée par l’éditeur après une soirée sur le lieu où se situe mon bureau, et : aucun regret. Je me suis directement attachée aux personnages, j’ai adoré la construction de leur psychologie tout en finesse et en nuances. Bref, je suis définitivement tombée dans la marmite de la fantasy – et je suis loin de m’en plaindre. Lire la suite

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[Lisbonne] Oeiras

Nos vacances à Lisbonne ont en fait commencé à Oeiras (que je ne sais toujours pas prononcer correctement), où nous avions réserver une chambre d’hôtel – en fait c’était plus une colonie de vacances du troisième âge, mais c’était top pour se sentir merveilleusement jeune et frais (en plus d’être en parfaite sécurité, grâce au gang de petites mamies qui gardaient la porte d’entrée presque toute la journée).

(Aucun incident, nuits calmes, je recommande +++)

Bref, pour le premier jour nous avons renoncé à (Eugène n’a pas voulu) retourner à Lisbonne pour la fin de journée, et nous sommes donc partis nous promener dans la ville malgré mes perches (« Ah c’est dommage c’est lundi et apparemment tous les trucs intéressants sont fermés le lundi, halalala c’est dommage »). Evidemment ce qui était fermé le lundi (le palais du marquis de Pombal principalement) était plus ou moins ouvert ce lundi-là, allez savoir pourquoi – aucun guide, boutique fermée, mais lieu visiblement ouvert (enfin si, je sais pourquoi : le plaisir de me donner tort).

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[Juillet]

Pitain ce qu’il a fait chaud ! Plus jamais je ne bosse dans un bureau à 30° sans clim et dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, PLUS JAMAIS !

(Plus jamais jusqu’à la prochaine fois)

Cela dit le bureau est un souvenir à chaque instant un peu plus lointain, puisque je suis en VACAAAAAAANNNNCEEEESSSS (enfin, suspension de travail pour être exacte – les vraies vacances, c’est quand je pourrai partir et que le plus gros de mon boulot sera fait par quelqu’un d’autre en mon absence), et que nous avons décollé lundi pour :

Bref, ce mois de juillet :

🌸 Achats :

  • des attaches et clous pour boucles d’oreille (pour mes bricolages)
  • un ventilateur-lustre pour la chambre (ça tombe bien, ça fait six mois qu’on doit en acheter un). On l’a acheté pendant la vague de chaleur avec une livraison en 48h – il a mis une semaine à arriver, soit pile quand les températures ont commencé à redescendre la nuit. Mais bon. (Après les températures sont remontées, on a voulu l’accrocher, j’ai mis cinq jours à emprunter la visseuse du boulot, pour que le verdict d’Eugène soit : « Il nous faut une perceuse ».) (Mais bon)
  • mes billets de train pour rentrer quelques jours à Strasbourg cet été
  • l’hôtel pour un week-end à Fécamp au mois d’octobre (on a utilisé une Smartbox que mes beaux-parents nous avaient refilée)
  • deux vernis à ongles (4€ au total, ça vaaaaaa)
  • une housse étanche pour mon appareil photo (je voudrais essayer de faire des photos sous l’eau pendant les vacances)
  • et un petit masque de plongée (dans le même but)
  • un cadeau d’anniversaire pour ma mini nièce (c’est en août, mais j’ai préféré anticiper)

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Vendredi lecture (d’avant les vacances)

Comme prévu, le retour de la chaleur à Paris m’a fait replonger le nez dans les bouquins – passés les 28°, je ne suis plus bonne à grand chose d’autre, de toutes façons (ma moitié bretonne a clairement pris le pas sur la moitié corse sur ce plan).

L’Auberge de la Jamaïque (Daphne du Maurier, évidemment) : encore un livre que je n’avais pas relu depuis … au moins tout ça. C’est désormais chose faite ! J’ai aimé, adoré, même si la traduction m’a souvent fait tiquer (concordance des temps, paysanne qui parle au passé simple comme la pire des précieuses …), mais bon. Il va falloir que je me trouve une autre édition, ça a failli rompre le charme du roman – failli, car même des entorses grammaticales n’ont pas réussi à annihiler toute la subtilité de cette auteure.

J’ai ensuite enchaîné avec une série noire de livres tout à fait oubliables – Bérénice 34-44 (Isabelle Stibbe), qui aligne des séries d’envolées lyriques sans aucune ponctuation qui semblent être à la mode. Le sujet est à peine effleuré (une jeune fille, juive par ailleurs, sacrifie tout à sa passion pour le théâtre dans les années 30 en France. Il suffit d’avoir suivi des cours d’histoire pour connaître la fin) … Tant d’éléments auraient pu être creusés, exploités … Là où Henri Troyat aurait écrit une sublime fresque familiale et historique en plusieurs tomes que personne n’aurait eu envie de refermer, on hérite d’une vague succession de rebondissements. La schkoumoune m’a poursuivie avec Les vaches de Staline (Sofi Oksanen), que je suis bien contente de ne pas avoir payé (je l’ai trouvé dans le hall de l’immeuble) ; les ellipses, non-dits, et circonvolutions en tous genre ont fini par avoir raison de moi. Du coup j’ai zappé environ 80% du livre, que j’ai survolé uniquement pour connaître la fin. Puis il y a eu Les Indésirables (Diane Ducret), qui a transformé un thème en or et méconnu (les femmes de nationalité « ennemie » enfermées par principe de précaution pendant la Seconde Guerre Mondiale) en un truc qui ressemble à une rédaction de français un peu longue d’élève de 3e B (mention spéciale au dénouement, bâclé comme quand il reste dix minutes d’exam et qu’il faut faire rentrer un maximum d’éléments en un minimum de temps en espérant gratter des points). Lire la suite

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Inside Opera

Les 30 ans (depuis 2008) d’Eugène ont été l’occasion pour nous d’essayer l’escape game mis en place à l’Opéra Garnier, sur le thème du Fantôme de l’Opéra – le but : retrouver les huit notes de la partition de la Flûte enchantée dérobée par le Fantôme, à quelques minutes du début de la générale.

L’entrée se fait par la façade principale, place de l’Opéra ; une fois la sécurité passée, nous patientons dans l’entrée, en attendant que déboule un metteur en scène paniqué, qui interrompt le directeur venu nous accueillir (c’est bien mis en scène, mais le saut permanent du français à l’anglais et vice versa ne rend pas les choses très crédibles, il faut dire) (« Mon Dieu Monsieur le Directeur, il y a un problème ! Oh my God Mister le Directeur, we have a problem ! » « QUOI ? WHAT ? » etc, enfin vous voyez ce que je veux dire).

Munis d’une lettre du Fantôme, d’un masque (qu’on est censés porter en permanence, personnellement il m’écrasait le nez et les cils donc j’ai préféré le garder à la main) et de quelques recommandations que personne ne suit (« Gardez vos masques et le silence ») (le masque ça allait encore, mais le silence c’était visiblement compliqué pour certaines personnes qui ont a-do-rééééééé piailler dans tous les sens – je pense notamment à la nana qui parlait super fort pour raconter qu’une fois elle était allée à l’opéra en Suède et que les sous-titres étaient en suédois et que du coup elle n’avait rien compris et c’était un peu long) (quand on a une vie aussi passionnante, on ouvre un blog, on ne fait pas chier les pauvres gens) (je dis ça je dis rien), BREF, (tenez moi j’adore me plaindre et critiquer, bah je me suis trouvé un mec et j’ai ouvert un blog, voilà tout), DONC je disais : munis de la lettre, d’un masque et de quelques recommandations, nous partons à l’aventure.

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20 kilomètres à pied …

Ces derniers temps, Eugène me parlait pas mal de « vraiment se remettre au sport » – rien d’inquiétant, ça lui arrive régulièrement (chaque fois qu’il arrête de faire du sport, en fait), du coup je disais « Bien sûr mon chéri » avec un air ultra convaincu (j’ai eu le temps de le peaufiner en presque huit ans)

Après, il m’a parlé de faire les 20 kilomètres de Paris (pour ceux que ne connaîtraient pas : on paye pour courir 20 km dans Paris), j’ai dit « Bah oui mon chéri, fais cette course si tu en as envie », j’étais même prête à l’encourager et tout, jusqu’à ce qu’il revienne à son sujet préféré :

– Tu la fais avec moi ? J’ai envie qu’on fasse une course tous les deux. Tu t’inscris avec moi ?

(Alors j’ai bien tenté le « Ah euh, une course, tu veux qu’on aille au Monoprix ou juste au Carrefour ? », mais ça n’a pas marché) (je dirais même : ça n’a pas super marché)

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[Juin]

🌼Achats :

  • Une paire de sandales (parties directement dans le sac « à donner », trop petites et impossible de les renvoyer) (encore un achat malin, je vous l’accorde)
  • Un chemisier blanc à manches courtes
  • Un chemisier blanc sans manches (vendu comme étant en soie alors qu’il est en polyester, évidemment une fois que je m’en suis rendu compte il était trop tard pour le renvoyer – je limite le polyester autant que possible, il a donc suivi le même chemin que les sandales précitées)
  • Un sac à main – il m’en fallait un suffisamment grand pour transporter toutes mes affaires, mais en même temps plus pratique que les Pliage dans lesquels je perds tout
  • Une paire de sandales (car non, je n’apprends jamais de mes échecs)
  • Une coiffeuse (que j’aime d’amour, zéro regret pour cet achat)
  • Une paire d’aiguilles à tricoter en 3,5 – les miennes étaient HS (en plus d’être d’une ergonomie toute relative)
  • Un lot de perles, pour terminer un collier commencé l’an dernier. (Vous noterez que dans ce cas comme dans celui des aiguilles, je n’ai acheté que ce dont j’avais strictement besoin) (les joies de la maturité !)
  • Et quelques achats en soldes mais ça fera l’objet d’un billet séparé (une paire de sandales plates et quelques sous vêtements)

J’ai aussi acheté d’autres cadeaux d’anniversaires (pour Eugène et la fille de mon ex-assistante), donc la réduction de mon budget shopping passe franchement inaperçue sur mon compte en banque, mais bon (ma conscience est à peu près tranquille, c’est déjà pas mal).

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Mercredi lecture

Je ne sais pas si c’est l’âge (la maturité plutôt que la décrépitude, s’il vous plaît), ou le paysage littéraire qui a changé, mais je suis de moins en moins convaincue par ce que je vois en librairie – plus jeune, j’étais capable de boulimie d’achats dans une librairie (c’était encore pire qu’avec les chaussures, et croyez-moi ce n’est pas peu dire). Du coup, et parce que je n’ai pas envie d’abandonner mon challenge lecture en cours de route, je me suis tournée vers des valeurs sûre de ma (dodue) bibliothèque. Ce ne seront sans doute pas des découvertes pour tout le monde, mais qui sait …

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables (Annie Barrows) : j’étais à la gare pour changer nos billets pour Londres, j’en ai profité pour passer au Relay acheter un Cartoville, et j’ai embarqué trois autres livres en même temps – un classique avec moi. J’avais adoré Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates quelques années plus tôt, il semblait donc logique de vouloir découvrir son petit frère (en fait non : j’avais résisté jusque là parce que je me méfie des numéros 2 – sauf quand il s’agit de mon frère, bien sûr, mais j’ai fini par céder devant la pauvreté de l’offre et la perspective des heures de train). Cette fois-ci nous sommes aux Etats-Unis, à la fin des années 30, et un terrible secret est au coeur de l’intrigue, lutte des classes, tout ça tout ça. C’est pas mal, pas le pire roman de l’humanité, pas le meilleur … C’est bien ce que je craignais : c’est le numéro 2, et le passage de l’écriture de quatre à deux mains n’a pas été des plus réussis.
(Il n’est pas sur la photo parce que je n’arrive pas à remettre la main dessus depuis qu’Eugène a fait du rangement)

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[Mai]

Sinistre mois de mai, que celui qui m’a fait ressortir les collants et atteindre la dernière année avant la trentaine.

(Snif)

🌺 Achats :

  • Une paire de sandales compensées (à ma décharge : a) j’en cherchais, b) c’est Eugène qui m’a entraînée dans les magasins)
  • Un coupon de tissu
  • Toujours mon abonnement à la Gambettes Box
  • Une paire de boucles d’oreilles avec un camée et des grenats, comme auto cadeau d’anniversaire (elles sont plus petites que ce que je pensais, mais j’ai un vrai problème avec les tailles, ça me fait le coup à chaque fois que j’achète des meubles)

Et parmi les dépenses communes ou pas uniquement dans un but égoïste :

  • Deux billets pour une séance d’escape game à l’Opéra Garnier en juin (pile pour l’anniversaire d’Eugène, j’essaye de marquer le coup pour ses 40 ans mais il ne me facilite pas la vie)
  • Une paire de serre-livres en laiton (pour décorer le buffet acheté en avril et reçu ce mois-ci)
  • nos billets d’avion pour cet été et deux guides touristiques sur Lisbonne

J’ai essayé de me calmer sur le shopping : je voulais enrayer l’hémorragie des mois précédents, et la vue des piles de boîtes à chaussures et des quatre sacs bien dodus de vêtements que je ne porte plus/n’ai jamais portés m’a clairement écoeurée. Comme en plus mon patron m’a fait rentrer au capital de la société qu’il est en train de créer, il a bien fallu libérer ledit capital et donc 💸💸💸💸. J’ai aussi décidé de me comporter en adulte raisonnable et responsable, et de consulter ENFIN un médecin parce que je n’en peux plus d’avaler de la codéine comme des bonbons chaque fois que je suis indisposée. Bref, encore 💸💸💸💸, et encore après il a fallu appeler SOS Médecins pour ce qui n’était a priori qu’une douleur intercostale et beaucoup trop de fatigue et de stress, mais bon.

Enfin ça, c’était avant un grand tri dans mon dressing – ce qui est toujours positif, sauf que j’ai tendance à virer plein de choses et du coup : il ne m’en reste pas des masses. Bon D’ACCORD il me reste pas mal de choses, mais j’ai surtout trié mes affaires d’hiver et de demi-saison, et avec le mois de mai pourri qu’on a eu, j’ai eu l’impression de porter en permanence un jean avec un T-shirt en lin et mes Bensimon (mais elles sont mignonnes alors ça va).

Du coup, je me suis racheté une jupe, une blouse à manches longues (pour trois fois rien), deux tops sans manches (dont une erreur de taille : je ne rentre définitivement plus dans du 38, bouhouhou) et un chemisier sans manches.

(J’en profite pour passer une annonce : la petite Cohérence est attendue par sa maman, la petite Cohérence, merci)

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